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Publié par Maître ZEN

Profiter des bienfaits des huiles essentielles est à la portée de tous, à condition de respecter les règles d'utilisation de ces essences chargées de vie et d'énergie. Petit parcours en 4 étapes.

Erik Pigani

 

Réalisé avec Danièle Festy, pharmacienne et consultante, auteure d’une quinzaine de livres sur l’aromathérapie, dont Les Huiles essentielles à respirer (Leduc.s Éditions, 2008). Son site : www.danielefesty.com

S'initier à l'aromathérapie

 

Dans le bain

 

Les huiles essentielles ne sont pas solubles dans l’eau. Pour commencer, débouchez un flacon de pin sylvestre, humez le picotement caractéristique – résineux et citronné – de ses arômes. Puis mélangez-en dix gouttes à une base, par exemple votre dose habituelle de gel douche (non parfumé) ou une cuillerée à café de base pour le bain (en pharmacies). Versez votre préparation dans l’eau bien chaude et allongez-vous. Aussitôt, vous sentirez la différence avec un simple bain moussant : l’eau semble « vivante », pleine d’énergie ; les arômes, très volatils, ont commencé à s’évaporer pour se diffuser dans l’air, tandis que les molécules circulent librement dans l’eau et pénètrent déjà votre peau. L’effet est immédiat : le pin sylvestre a la propriété de libérer les voies respiratoires, de détendre les muscles et de tonifier l’organisme. Dans un second temps, lorsque l’usage des huiles vous sera plus familier, vous pourrez composer votre propre cocktail en associant différentes plantes.

 

En diffusion
 

Vaporisées, les huiles essentielles purifient l’atmosphère tout en parfumant la maison. Et, comme vous les respirez, elles ont aussi une action sur votre corps. Diffuser pendant une demi-heure un mélange d’eucalyptus radié et de ravintsara, par exemple, protège des microbes de l’hiver, tandis que quelques gouttes d’orange douce créent une atmosphère de sérénité. Car les molécules aromatiques ont également une action sur l’esprit : l’odorat, relié au cerveau limbique – qui contrôle souvenirs, instincts et fonctions vitales –, éveille nos émotions et nos sensations les plus intimes. Une huile essentielle peut donc résonner dans notre inconscient. Voilà comment les essences permettent aussi de soigner, à leur façon, les problèmes émotionnels. Par ailleurs, quel diffuseur choisir ? Une règle impérative : il ne faut jamais chauffer une huile essentielle, sous peine de la dénaturer. Évitez notamment les anneaux en métal ou en carton que l’on place à même les ampoules électriques : elles « cuisent » les essences. Le nec plus ultra reste le diffuseur électrique : une pompe souffle de l’air froid dans un tube en verre et pulvérise des milliards de microparticules d’huile essentielle non chauffée, qui conserve ainsi toutes ses propriétés.

En automassage

Vous ne devez jamais utiliser les huiles essentielles pures en soin externe, sauf exception, car elles risquent d’irriter votre peau. Mélangez-les à une « huile de support » végétale : noisette, germe de blé, amande douce… Certaines essences peuvent aussi être photosensibilisantes, notamment les essences d’agrumes (citron, mandarine, orange douce), que vous ne devez donc pas appliquer avant de vous exposer au soleil. Les principes actifs des huiles essentielles traversant la barrière cutanée très rapidement, l’application par voie externe est un excellent moyen pour traiter une grande partie de nos maux. Le principe : lorsque vous étalez une huile sur votre peau, les arômes, aussitôt absorbés, s’infiltrent dans la circulation sanguine et, telles de véritables « têtes chercheuses », imprègnent les zones du corps où ils pourront agir le plus efficacement. Faites cette expérience : massez la plante de vos pieds avec trois gouttes d’eucalyptus radié pur, la plante par excellence pour soulager les poumons. Une demi-heure plus tard, votre haleine sera agréablement parfumée !

   

 

Par voie orale

Avaler une huile essentielle, c’est avaler une véritable bombe ! Chaque goutte contient en effet entre cinquante et deux cents composants biochimiques (les principes actifs). Si vous voulez vous lancer dans l’automédication, référez-vous aux conseils d’utilisation des guides rédigés par des experts ou aux sites Internet créés par des professionnels. Si vous n’avez jamais « goûté » une huile essentielle, sachez que, pures, elles emportent littéralement la bouche ! Le plus simple est de déposer les gouttes sur un demi-sucre, sur une boule de mie de pain, sur une cuillerée à café de miel ou encore sur un comprimé neutre (en pharmacies). Buvez ensuite un verre d’eau ou une tasse de thé. Pour une première expérience, vous pouvez commencer par tester l’huile la plus connue et l’une des plus extraordinaires : la menthe poivrée. Quand vous choisissez une huile essentielle, ne lésinez pas sur la qualité : pour être 100 % efficace et non toxique, elle doit être 100 % naturelle (sans ajout de molécules chimiques) et 100 % pure (sans mélange d’huiles de qualité inférieure). Si vous avez le moindre doute, consultez un pharmacien aromathérapeute (le site www.danielefesty.com en propose une liste).

Le pouvoir des synergies

Il est bien connu qu’une équipe de personnes qui travaillent ensemble en harmonie sur un projet obtiennent de meilleurs résultats qu’un groupe de personnes qui se parlent peu et où chacun travaille dans son coin. C’est l’étymologie du terme synergie (du grec sun, « avec », et ergon, « travail »), auquel on associe un principe bien connu, celui du 1 + 1 = 3, exprimé d’une manière plus philosophique dans une citation que l’on prête parfois à Aristote : « Le tout est supérieur à la somme des parties. » Pour les huiles essentielles, il en est de même. Alors que mélanger des médicaments chimiques multiplie les risques et les effets secondaires, c’est le contraire en aromathérapie : lorsque ces essences sont associées, leur action s’amplifie. À condition de respecter les règles de précaution et les posologies.

 

Après vous être familiarisé avec l’utilisation des huiles à l’unité, vous pourrez vous lancer dans les associations qui sont proposées dans les guides d’aromathérapie. Prendre le temps de s’adonner à un rituel de bain relaxant en mélangeant deux ou trois huiles dans un gel douche neutre ne peut être que bénéfique pour le corps comme pour l’esprit. Cependant, à moins d’avoir vraiment du temps devant soi ou de vouloir suivre une formation en aromathérapie, faire soi-même ses préparations avec plus de quatre essences et différentes huiles végétales n’est pas très réaliste. Vous pourrez parfaitement expérimenter l’efficacité de la synergie des plantes aromatiques avec des mélanges préparés, disponibles en pharmacies et parapharmacies.

 

Créez vos remèdes

Pour un bain tonique
Versez quatre gouttes de menthe poivrée, quatre gouttes de citron et six gouttes de romarin à camphre dans une dose de gel douche neutre, puis mélangez soigneusement et incorporez à l’eau du bain.

 

 

En cas d’ampoule ou de cloque
Mélangez deux gouttes de bois de rose, deux gouttes de ciste ladanifère et deux gouttes de géranium rosat à une cuillerée à café d’huile végétale. Appliquez localement trois fois par jour pendant cinq jours.

 

32 huiles de base :

Arbre à thé
Bois de rose
Camomille romaine
Cannelle de Ceylan
Ciste ladanifère
Citron zeste
Citronnelle de Java
Cyprès de Provence
Estragon
Eucalyptus radié
Gaulthérie/Wintergreen
Genévrier
Géranium rosat
Gingembre
Giroflier clou
Immortelle/Hélichryse
Laurier noble
Lavande aspic
Lavande vraie ou officinale
Lentisque pistachier
Marjolaine à coquilles
Menthe poivrée
Niaouli
Orange douce
Origan compact
Palmarosa
Petit grain bigarade
Pin sylvestre
Ravintsara
Romarin à camphre
Thym à linalol
Ylang-ylang extra

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