Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

 Vous aimez mon site? 

 
 
 
    Merci beaucoup.     

Regagnons les 23.100 fans...

Suivre Maître Zen

Pour m'aider à continuer de faire vivre ce site

Archives

Playlist Musique Zen 

D'où viennent mes visiteurs..?

 

free counters

 

 

Abonnez-vous :

Cliquer sur le bouton et inscrire votre e-mail


 

 livredor.gif

Signez mon livre d'or!

Publié par Maître ZEN

self-confidence-001.jpg

 

 

 

La confiance en soi, c’est en quelque sorte la qualité du XXIe siècle : on l’emploie à tort et à travers pour définir tantôt la capacité à refléter un certain charisme, tantôt à draguer les minettes en boîte de nuit… Mais si c’était autre chose ?

Si la confiance en soi, c’était le sésame, la clé qui vous permettait de prendre conscience de votre valeur personnelle, de mieux vous connaître et au final de fabriquer une personnalité sociale qui vous correspond vraiment ?

Cela ne vous permettrait-il pas de vous améliorer dans votre vie de tous les jours, de relativiser les effets du stress et d’évoluer sans pression ?

Vous l’aurez compris, la confiance en soi, n’est ni plus ni moins qu’un jugement, une autocritique qui limite votre champ de possibilités et votre liberté d’action.

Mais alors, comment gagner en estime personnelle me demanderez-vous…

1. Renforcer sa confiance en soi en relativisant les pressions liées à son environnement

C’est en observant comment les interactions de la sphère relationnelle se construisent que vous pourrez comprendre pourquoi vous avez parfois des doutes quant à votre crédibilité ou à l’importance accordée à vos interventions.

Prenez deux exemples totalement différents :

Vous êtes avec des amis :

l’un de vos meilleurs amis vous chahute, en vous rabaissant devant votre petit cercle habituel de connaissances.

Comment réagissez-vous ? La plupart du temps avec humour et sans même avoir à vous sentir offensé, vous lui renvoyez la balle.

Il en va de même avec votre famille. Vous pouvez certainement tout leur dire et réagir selon votre propre personnalité, sans avoir à remettre en cause le bien-fondé de cette dernière.

Pourquoi ? Tout simplement, car vous connaissez les codes sociaux de ces groupes relationnels qui vous sont familiers.

Vous vous savez accepté et non jugé, vous pouvez donc prendre vos aises. La pression est alors quasi inexistante et vous pouvez évoluer selon vos réflexes naturels.

Dans votre inconscient, votre opinion à autant de valeur que celle de vos amis ou de votre famille. Vous participez à un échange et non à un conflit.

Vous êtes au bureau ou en classe :

on vous demande de prendre la parole devant tout le monde afin d’exposer le fruit de votre travail.

Vous hésitez, bafouillez et n’êtes plus du tout certain de votre raisonnement, et ce, même si vous avez fait les recherches nécessaires et que vous êtes reconnu comme quelqu’un d’efficace.

Ce ressenti peut aussi être présent quand votre responsable vous passe un savon. Comment réagir ? En lui répondant sèchement au risque de se faire mal voir, ou en s’écrasant et en montrant sa faiblesse de caractère ?

La situation est ici différente de celle où vous évoluez dans un cercle relationnel restreint et familier.

Votre confiance en vous est parfois mise à mal en présence de personnes que vous ne connaissez pas (suffisamment), car vous ne savez pas comment elles vous perçoivent et quelle valeur sociale elles vous accordent.

Comment penser en effet qu’un supérieur hiérarchique peut être au même niveau que vous ?

Votre but pour relativiser l’impact des doutes qui vous animent lors des échanges quotidiens avec vos interlocuteurs, c’est donc de déconstruire cette pression, ce poids qui pèse sur vos épaules.

Comment ? Tout simplement en commençant par réaliser qu’elle émane de votre propre mode de pensée et non de celui des autres.

La confiance en soi se construit et évolue selon des phénomènes extérieurs.

Demandez-vous : est-ce que le regard des autres doit fondamentalement impacter ma vie ?

Suis-je prêt(e) à changer de partenaire, de style vestimentaire, de manière de m’exprimer, de façon de penser et de mode de vie pour être simplement mieux perçu(e) par des gens que je connais à peine ?

Ou dois-je m’affirmer et me faire respecter, car comme tout le monde, je garde ma liberté d’être qui je suis ?

2. La confiance en soi est une prise de conscience quotidienne

Si je devais définir la confiance en soi en quelques mots, je dirais que c’est l’absence de doute lors de la réalisation d’une tâche ou d’une action.

J’irai même plus loin en ajoutant que le fait qu’être confiant, c’est tout simplement assumer sa personnalité aux yeux du monde extérieur.

Prenez d’ailleurs l’exemple des personnes que vous trouvez charismatiques : quel est leur point commun, si ce n’est le fait de toujours sembler savoir ce qu’elles font et pourquoi elles le font ?

Vous devez réaliser que c’est en doutant de vous même que vous perdez en crédibilité et en impact.

Que cela soit dans le domaine de la séduction ou dans le monde professionnel, ceux qui connaissent le plus de succès sont ceux qui osent s’ouvrir sans peur du jugement, ceux qui savent qu’aucune autre personne n’a la légitimité de leur faire changer leur manière d’être.

Se poser trop de questions, c’est se limiter soi même et donc limiter l’expression de sa confiance en soi.

La peur de l’échec ne doit pas motiver vos choix ou réactions.

L’échec fait partie du processus d’apprentissage et sa valeur est indiscutable : en sachant accepter et en comprenant ses erreurs on apprend à devenir plus performant et plus à même de s’améliorer.


3. Comment renforcer sa confiance en soi de manière concrète ?

Maintenant que vous comprenez que rien ne peut vous atteindre (car dans les faits, vous ne mourrez pas d’une raillerie puisque son auteur n’a aucune légitimité), il est temps de regonfler votre confiance en vous.

Voici quelques conseils qui pourront vous aider à reconstruire une personnalité sociale assumée :

La communication améliore la confiance en soi :

Pour se sentir mieux dans ses baskets, il suffit d’appréhender les interactions relationnelles d’une manière un peu différente qu’à l’habitude.

Au lieu de vous demander comment une personne va vous juger selon votre opinion, demandez-vous comment elle cherche à se sentir en entrant en interaction avec vous.

Très certainement à l’aise, écoutée, importante et respectée… un peu comme vous en somme !

Gardez toujours cette logique à l’esprit : les gens vous perçoivent selon la manière dont vous leur renvoyez leur propre image.

Soyez donc toujours poli, souriant, aimable et n’hésitez jamais à établir le contact avec de nouvelles personnes : vous y puiserez une grande satisfaction.

Si cela semble logique, on s’aperçoit que le stress amène bien souvent des comportements aux antipodes d’une ligne de conduite favorisant le développement de compétences relationnelles… ne tombez pas dans ce piège !

Il en va de même pour votre communication non verbale (le langage corporel). Soyez toujours ouvert, précis et ample dans vos mouvements afin de limiter les marques de doute.

Le look renforce la confiance en soi :

Aussi matérialiste que cela puisse paraître, vous pouvez vous sentir mieux dans votre peau en adoptant un look renforçant (à vos yeux) votre valeur sociale.

Si l’habit ne fait pas le moine, il est cependant admis que cela peut représenter une première étape efficace dans l’évolution de votre propre perception de votre personnalité.

Les expériences bâtissent la confiance en soi :

Le fait de maîtriser différents domaines de compétences peut vous permettre de vous accorder plus de crédit.

Il est alors conseillé de multiplier les expériences, aussi bien sportives que culturelles ou professionnelles (formations par exemple).

Plus vous enrichissez vos connaissances, plus vous aurez l’impression que votre valeur sociale intrinsèque augmente, ce qui vous permettra d’être plus à l’aise au moment d’échanger sur votre parcours personnel.

Comme vous le voyez, la confiance en soi est un phénomène totalement subjectif dont le principal moteur est votre propre appréhension du jugement d’autrui.

Plus vous parviendrez à relativiser l’importance de ce dernier, plus vous vous sentirez libre d’effectuer les choix dictés par votre propre personnalité et non par la conscience collective… de quoi faire un pas de plus vers l’épanouissement personnel !

 

par Jean-Baptiste.


Commenter cet article