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Publié par Maître ZEN

  C’est la nouvelle mode pour les amateurs de randonnée : le géocaching. Des petites boîtes, les caches, dissimulée en ville ou dans la nature, qu’il faut retrouver via des coordonnées GPS. La pratique existe depuis une dizaine d’années en France et se généralise avec le boom des smartphones.


 

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Voilà un moyen ludique de (re)découvrir la France et le Monde, le géocaching : c’est une sorte de chasse au trésor qui se pratique à l’aide d’un appareil permettant de lire ses coordonnées GPS. Le principe est simple, il est nécessaire d’abord de s’inscrire sur le site geocaching .com (en anglais, le site français étant vétuste et plein de bugs). Geocaching.com référence toutes les caches dans le monde (plus de 3 millions), c’est le point de départ pour récupérer les coordonnées d’une cache.

 

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Il ne reste plus qu’à les rentrer dans un appareil GPS ou un smartphone pour découvrir une boîte, les fameuses caches, dans laquelle on peut inscrire son pseudo pour témoigner de son passage. Si un objet se trouve à l’intérieur, le chasseur (appelé géocacheur) peut le prendre à condition d’en mettre un autre à la place. Il ne reste plus qu’à retourner sur le site pour valider sa découverte.

 


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La cache « Da Vinci Code » :


Ce loisir est apparu en 2000 quand l’armée américaine a ouvert, sur décision de Bill Clinton, les signaux GPS. Un informaticien américain a alors eu l’idée de cette chasse au trésor. Le jeu s’est rapidement popularisé dans les pays anglo-saxons, mais moins en France. Ainsi, le « 3e meilleur géocacheur » français est d’origine anglaise et vit à Strasbourg depuis 1990. C’est Nick Brown :

« En France nous rattrapons un retard de plusieurs années par rapport aux voisins comme la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la Belgique ou encore les Pays Bas. Il y a 7 ans, les caches au Royaume-Uni étaient 15 fois plus nombreuses qu’en France, aujourd’hui elles ne sont encore deux fois plus nombreuses. »

On peut mettre un objet de son choix dans les caches:

 

 

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Difficile de retrouver une cache de cette taille.

(Photo : uvw916a / Flickr / CC)

 

 

Une activité « presque gratuite »


Le but du géocaching est de sortir des sentiers battus afin de découvrir des endroits méconnus des touristes. Les caches sont plus ou moins difficiles à trouver : au sommet d’un arbre, sous un rocher… Le géocaching est quasiment gratuit, puisqu’il suffit d’un GPS (les 1ers prix sont aux alentours de 150 €) et d’une bonne paire de chaussures. Il existe également des applications, payantes ou gratuites, que l’on peut télécharger sur son smartphone (voir ce lien pour Android).


 

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Très vite, les nouveaux joueurs deviennent accros. Le fait de découvrir des endroits insolites, de faire de nouvelles rencontres, la joie de découvrir une cache bien dissimulée séduisent les géocacheurs comme Nick Brown qui ont tous des anecdotes à raconter :

« Il peut arriver plein de choses. Tout bon géocacheur s’est déjà retrouvé embourbé en voiture en allant chercher une dernière cache. On a tous également eu le droit à un contrôle de police parce qu’un quelqu’un les a prévenus qu’un individu louche rôdait dans les parages. »

 


 

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Carte des géocaches en Europe...

 

Une cache high tech au Pays-Bas:

 


 



 

Un intérêt pour le tourisme

Les offices du tourisme commencent à comprendre l’intérêt de ce loisir pour le secteur et participent à son expansion. Alsace Géocaching travaille par exemple avec l’Agence de développement touristique du Bas-Rhin ainsi que certains offices du tourisme (comme Mulhouse, Sélestat ou Obernai), comme le détaille Christian Filippi, autre membre d’Alsace Géocaching :

« Nous apportons une expertise sur la pratique, tandis que les professionnels du tourisme fournissent les lieux les plus intéressants. Ainsi, le syndicat d’initiative du Limousin a d’abord lancé son activité de géocaching en solo, mais ils ont été assez vite débordés par le succès, trop de géocacheurs et pas assez de personnes pour créer des caches. »

L’office du tourisme de Strasbourg, n’est en revanche pas franchement intéressé même s’il existe des partenariats avec des associations ou des prestataires privés :

« La ville accueille déjà beaucoup de touristes et de nombreuses caches existent déjà en ville, pas besoin donc d’organiser nous-mêmes des évènements. »

 

Aller plus loin

Le site de référence : http://www.geocaching.com/
Le site français : http://www.geocaching-france.com/

 

Article tiré de Rue89 Strasbourg.

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