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Publié par Maître ZEN

 

3 Conseils pour pratiquer l'intelligence relationnelle

Éviter les manipulateurs, oser la sincérité, coopérer et s’entraider : voilà trois pistes pour gagner en simplicité et en bienveillance.

par Laurence Lemoine.

 

Se libérer des personnes toxiques

À quoi reconnaît-on une relation néfaste ?

La toxicité d’une relation se révèle de manière insidieuse. Il faut du temps pour reconnaître qu’elle ne nous convient pas, car elle nous plonge dans un trouble diffus et indicible. « Nous devenons progressivement anxieux, renfermés, nous n’éprouvons plus de joie, décrit Isabelle Nazare-Aga, psychothérapeute, auteure des Parents manipulateurs (Les éditions de l'Homme, 2014). Lorsque cela se manifeste dans tous les domaines de l’existence, il est difficile de faire le lien avec une personne en particulier. C’est beaucoup plus évident lorsque nous nous éteignons en sa présence. » Pour Dominique Barbier, psychiatre et psychanalyste, auteur de La fabrique de l'homme pervers (Odile Jacob, 2013) « les relations toxiques ont ceci de particulier qu’elles nous empêchent de rester nous-mêmes. Elles nous transforment, nous déboussolent ». Nous le sentons intuitivement, mais nous ne voulons pas l’admettre, surtout s’il s’agit d’un proche : un parent, un conjoint, une amie. Si leur influence est néfaste, c’est « parce qu’elles nous interdisent de grandir », indique Isabelle Nazare-Aga. « Je n’arrivais plus à prendre une décision sans demander l’autorisation ou l’avis de mon conjoint, témoigne Vera, 37 ans. J’avais perdu mon libre arbitre. Je me dévalorisais complètement. »

Qu'y a-t-il, en l'autre, de si nocif pour nous ?

« L’autre n’est pas nécessairement mauvais, affirme Dominique Barbier. Il peut tout simplement y avoir une mauvaise rencontre entre deux inconscients : la part sombre de chacun stimule celle de l’autre. » Sans revêtir un caractère pathologique, certaines personnalités peuvent avoir un effet nocif. « C’est la mère culpabilisante et anxieuse, qui prévient sans cesse des risques et accable de bons conseils, nous empêchant de devenir autonomes et confiants. C’est le comportement passif-agressif du conjoint, qui n’exprime pas ses envies, mais se plaint constamment et fait de la résistance à toute suggestion, ou encore la jalousie maladive d’un collègue, qui va nous mettre des bâtons dans les roues, semer la zizanie », énumère Isabelle Nazare-Aga. Et puis il y a la fameuse figure du pervers narcissique, « un prédateur qui joue avec sa proie comme le chat avec la souris, explique Dominique Barbier. Il lui donne un premier coup de griffe, la laisse reprendre des forces et lui en assène un autre, plus violent. L’effort que fait la souris pour se relever est chaque fois plus grand, jusqu’à l’épuisement. Le pervers narcissique se distingue du pervers ordinaire – indifférent à l’autre, égocentrique, discourtois – par sa volonté de détruire sa proie. Parce que son narcissisme est défaillant, il ne ressent sa valeur qu’en dévalorisant sa victime jusqu’à l’anéantir ».

 

Quelles failles font de nous la cible des manipulateurs ?

Si nous dysfonctionnons en présence de certaines personnes, c’est qu’il y a en nous une vulnérabilité qui nous empêche de poser des limites à leurs débordements. Isabelle Nazare-Aga en distingue plusieurs : « Une propension à la culpabilité, soit le fait de se sentir fautifs pour tout, même s’il n’y a objectivement rien dont il faudrait se repentir ; une dépendance affective, c’est-à-dire l’incapacité à supporter la solitude sans nous sentir minables, l’impression de n’avoir de valeur que parce qu’un autre a bien voulu de nous – nous nous sommes alors laissé choisir par lui et nous croyons lui devoir tout notre temps ; ou encore le syndrome du sauveur, qui revient à ne poser aucune limite à l’écoute de l’autre, surtout s’il est en détresse ou prétend l’être – nous décrocherons le téléphone même à 4 heures du matin. » Si, en outre, nous avons grandi dans une famille où les insultes, la bouderie, la manipulation étaient monnaie courante, nous continuerons à accepter ces comportements sans parvenir à les trouver intolérables.

Comment se protéger des pervers narcissiques ?

Leurs proies sont en général extraverties, généreuses, solaires. « Le pervers convoite des qualités qu’il n’a pas et qu’il veut s’approprier, remarque Isabelle Nazare-Aga. Il se nourrit à la joie de vivre de l’autre, qui se laisse ferrer par son besoin de réassurance et sa naïveté : sa difficulté à reconnaître le mal chez les autres. » « Je ne me suis pas méfié, confirme Samuel, 41 ans, qui s’est libéré du joug de son ex-compagne. Elle avait beau souffler le chaud et le froid, je ne voyais que ses qualités : elle était si séduisante en public, si brillante. Et si cassante avec moi. Je pensais le mériter et devoir me hisser à la hauteur de ses attentes. » D’après Dominique Barbier, l’hyperséduction exercée par les pervers narcissiques devrait être un signal d’alarme : « Si nous nous sentons aimés de manière excessive, mis sur un piédestal, attention, danger. Car ces personnalités toxiques fonctionnent sur le mode du clivage : elles n’ont pas accepté d’être à la fois bonnes et mauvaises, et reportent sur l’autre les défauts qu’elles ne tolèrent pas en elles. »

 

Comment nous prémunir des relations nuisibles ?

Rebrancher nos détecteurs. « De manière générale, nous ne sommes pas éduqués à repérer nos propres états d’être, note Isabelle Nazare- Aga. Les femmes, en particulier, ont appris à réfréner leur colère pour ne pas passer pour des hystériques. » Les signaux d’alarme ont beau clignoter et depuis un certain temps, nous nous entêtons à les ignorer, pris dans le flux de nos contraintes quotidiennes. « Or, il s’agit de comprendre qu’il y a le feu. Il est urgent de faire confiance à nos perceptions, oser juger que la situation est anormale et arrêter de faire bonne figure. »

Rompre. Pleins de bonne volonté, nous avons tendance à chercher une conciliation. « Certains de mes patients ont la tentation d’envoyer une lettre au parent qui les a maltraités, dans l’espoir de susciter chez eux une prise de conscience ou un repentir. C’est peine perdue », assure Isabelle Nazare-Aga. Car les personnes foncièrement toxiques n’ont aucune conscience de l’être et ne changeront pas. « Nous pouvons leur mettre les faits sous les yeux, elles manient le déni comme une arme », ajoute Dominique Barbier. L’effet boomerang est redoutable : « Tu affabules, ma pauvre fille, de toute manière, tu as toujours été difficile à satisfaire. » La seule solution est donc l’évitement – moins je te vois, mieux je me porte –, la dissimulation – je te cache ce dont tu pourrais t’emparer pour me nuire – et, mieux, la rupture.

S’appuyer sur l’entourage. Dans le cadre professionnel, la rupture n’est pas forcément possible. « Mais, ça, c’est souvent une croyance », estime Isabelle Nazare-Aga. Dans tous les cas, il s’agit de sortir de l’isolement dans lequel nous a placés cette relation exclusive et écrasante. Et de s’appuyer sur son entourage, à la fois pour se défendre et pour se reconstruire à la faveur d’autres liens affectifs. « Nous nous y sommes mis à plusieurs pour lister les faits et demander le renvoi de notre chef de service, raconte Nathalie, 31 ans. Individuellement, aucun de nous n’avait été entendu. » Après la rupture, la personne toxique peut continuer de nuire. « Classiquement, le conjoint manipulateur réclame la garde exclusive de l’enfant, même s’il ne s’en occupait pas, et s’attaque à l’image de la mère », avertit Isabelle Nazare-Aga. Mieux vaut être prévenu et devancer les faits en demandant à l’entourage de témoigner en notre faveur.

Comment les éviter à l'avenir ?

« Quand on a été victime une fois, que l’on accepte d’être à l’écoute des petits signes qui ne trompent pas et de son intuition, nous savons repérer les pervers, atteste Dominique Barbier. Néanmoins, l’aide d’un spécialiste est indispensable pour colmater les failles qui ont fait de la proie la complice du prédateur. » Certains schémas cognitifs doivent être modifiés : « La croyance qu’il faut absolument être aimés, approuvés, estimés par tout le monde, expose Isabelle Nazare-Aga. Ou qu’il faut être profondément compétents et capables d’atteindre tous nos objectifs pour nous considérer comme valables. » Tant que ces schémas perdurent en nous, nous ne sommes pas à l’abri.

3 Conseils pour pratiquer l'intelligence relationnelle

Faire le pari de la sincérité

Être plus sincère ne signifie pas tout dire. Tact et retenue sont indispensables : cela protège notre intimité et la sensibilité de l’autre. Mais ce qui pourrait être une simple élégance relationnelle devient souvent un art du travestissement, « en raison du mode d’emploi des relations que nous avons tous reçu », constate Christian du Mottay, spécialiste en psychologie des relations humaines et auteur de Je ne veux plus faire semblant (Eyrolles, 2014). Notamment : ne te montre pas trop, avance masqué, sans quoi les autres en profiteront à ton détriment. « Le simulacre est présenté comme la solution. Or, c’est le problème », déclare-t-il. Car il transforme la relation en jeu de dupes : chacun prétend être ce qu’il n’est pas, les problèmes évités persistent en s’aggravant. Tandis que la dissimulation nous détourne de nous-mêmes et de l’autre, générant frustrations et malentendus, la sincérité nous permet de gagner en franchise, en compréhension, en acceptation réciproque. Elle suppose d’abord, pour chacun de nous, d’accepter la réalité de nos émotions, de notre singularité, de notre vulnérabilité. Et d’aller regarder les peurs, souvent infondées, qui nous empêchent de nous montrer tels que nous sommes : peur de la malveillance supposée de l’autre, peur de lui infliger un choc, peur du désamour ou du rejet, peur de nous approcher de nos failles… Cet effort de lucidité envers nous-mêmes peut nous permettre de mieux assumer qui nous sommes et de nouer des relations plus authentiques. Nous avons demandé à Christian du Mottay trois exercices pour nous aider à avancer dans cette voie. Les voici.

 

Observer son corps

« Nous ne savons pas toujours que nous ne sommes pas sincères. Il existe toutes sortes de microdissimulations qui nous sont devenues tellement habituelles que nous ne les distinguons plus. Une façon simple d’augmenter notre sincérité consiste à repérer nos petites manoeuvres de camouflage. Et à guetter les sensations qui peuvent se produire en nous quand nous nous cachons. Il peut s’agir d’une impression de décalage, comme si nous nous observions nous-mêmes, d’une sensation de risque et des manifestations de peur qui l’accompagnent : tension, modification de notre respiration, instabilité de notre regard… Reconnaissez votre trouble lorsque votre corps parle malgré vous, soit quand il manifeste un émoi que vous auriez préféré cacher – rougissement, agitation… –, soit s’il ne conforte pas ce que vous affirmez – voix pas vraiment ferme, gestes qui ne reflètent pas suffisamment la sympathie. Et voyez comment votre interlocuteur fait semblant de ne pas s’en être aperçu. Vous pourriez alors vous risquer à verbaliser ce qui vous a poussé à vous dissimuler. »

Imaginer un drame fictif

« Pensez à une rencontre qui doit avoir lieu et que vous redoutez un peu. Appliquez la technique du “drame fictif”, qui consiste à imaginer, avec le plus de détails possible, le pire qui puisse vous arriver en la circonstance. Quel comportement de l’autre vous mettrait mal à l’aise ? Quelle attitude de sa part vous blesserait ? Qu’est-ce qui vous ferait perdre vos moyens ? Réagir d’une façon que vous trouveriez lamentable ? Puis tentez de fixer un seuil de plausibilité au-delà duquel il y a vraiment très peu de risque que cela arrive. Constatez aussi que, en deçà de ce seuil, la situation reste gérable et supportable. Vous n’avez donc pas besoin de vous protéger par avance de ce qui ne se produira vraisemblablement pas. Enfin, imaginez l’apaisement que vous ressentiriez si vous disiez à votre interlocuteur ce que vous éprouvez. Cela ne vaudrait-il pas le coup ? »

 

Dépassionner l'échange

« Une tension vient de se produire dans la relation avec un de vos proches. Notez par écrit ce que vous éprouvez (sentiments, sensations, pulsions). Ne cherchez pas à être “juste” ni factuel. Ne limitez pas non plus les reproches que vous pourriez lui adresser. Mais gardez-vous de lui en parler pour l’instant. Lorsque vous vous serez suffisamment informé de ce qui a lieu en vous, cherchez à formuler ce que vous avez mis au jour, en quelques mots seulement, et en ne parlant qu’à la première personne du singulier : “Quand tu as fait cette réflexion, hier, je me suis senti…” Ne l’accusez en rien – c’est le plus difficile et le plus important. Contentez-vous de lui faire part de l’état dans lequel vous constatez être, quitte à ne pas en être satisfait. Veillez aussi à ce que votre corps ou le ton de votre voix ne soit pas “condamnant”. Guettez l’occasion de dire à l’autre ce que vous avez préparé. Attendez de le sentir réceptif. Éventuellement, commencez par des précautions verbales : “Je voulais te dire quelque chose, et cela ne m’est pas facile. Ce n’est pas une critique. C’est juste que cela m’importe de te le dire.” Observez les effets. Ils peuvent être immédiats ou se faire attendre. Ils ne donneront peut-être pas lieu à des mots, mais quelque chose changera dans les faits. Ou encore l’autre réagira en se défendant. Contentez-vous de l’assurer que vous ne le jugez pas, et laissez faire le temps. La sincérité est un processus contagieux, jamais un “coup”. »

3 Conseils pour pratiquer l'intelligence relationnelle

Essayer la coopération

Décrire l’entreprise comme un panier de crabes relève souvent de la caricature. Bien sûr, la rivalité entre collègues existe, les petits chefs autoritaires et incompétents aussi. Mais, dans ce qui contrarie notre rapport au travail, la qualité des relations humaines est généralement moins en cause que l’organisation : la chaîne hiérarchique, les processus de décision, les moyens alloués… En résultent des difficultés liées aux rapports de domination, à l’absence de concertation, de coordination. Deux psychologues américains, Edward Deci et Richard Ryan, auteurs de la « théorie de l’autodétermination », se sont intéressés aux conditions qui permettent aux individus de donner le meilleur d’eux-mêmes et d’atteindre la plus grande satisfaction. D’après eux, elles sont au nombre de trois : travailler dans un environnement où ils se sentent égaux ; pouvoir déployer leurs compétences véritables ; pouvoir prendre les décisions qui leur semblent le mieux adaptées à leur travail et à l’intérêt de l’entreprise. La coopération, comprise comme un plus grand partage du pouvoir et une plus grande implication de chacun dans la structure, semble à même de répondre à ces besoins. À la faveur des réseaux sociaux, de la nécessité de faire émerger une intelligence collective pour affronter des enjeux de plus en plus complexes, elle se présente comme un substitut des organisations pyramidales. Et serait le moyen de prévenir les risques psychosociaux, d’accroître l’efficacité des équipes et d’instaurer une nouvelle culture du bien-être dans l’entreprise. Mais, concrètement, comment y parvenir ?

 

Résister aux préjugés

Selon Norbert Alter, sociologue du travail et auteur de Donner et prendre, la coopération en entreprise (La Découverte, 2010), nous sommes naturellement enclins à l’entraide. Notre désir de faire lien nous pousse à établir des échanges sociaux qui, au bureau, vont se traduire par le fait d’aider un collègue à résoudre une difficulté, lui donner des explications, prendre le temps d’envisager avec lui d’autres manières de procéder. « Nous consentons à cet effort parce qu’il nous procure une intense satisfaction, analyse-t-il. Il permet que circulent des sentiments comme l’amitié, la gratitude, la reconnaissance. Et fonde notre sentiment d’exister en participant à un tout. » Cette sociabilité ‹ constitue un trésor pour l’entreprise, dans la mesure où elle favorise la motivation, l’esprit d’équipe et la coordination. Si les rouages parfois se grippent, c’est, d’après lui, en raison des préjugés qui s’affrontent encore dans le monde de l’entreprise : « Du côté des salariés, l’idée que la hiérarchie n’a de cesse de les exploiter, de les manipuler ; du côté du management, l’idée qu’il faut mobiliser des effectifs naturellement enclins à la paresse et à la résistance au changement. » Lorsque ces préjugés sévissent, chacun tend à faire son travail dans son coin, et l’engagement collectif s’affaiblit.

 

Penser au collectif

Dans une époque marquée par la crise de l’autorité, nous avons tendance à nous méfier des hiérarchies. « Lorsqu’elles sont bien incarnées, elles sont utiles, rappelle le sociologue. Aujourd’hui, on voudrait qu’il n’y ait que des solistes et que leur agrégation produise la même harmonie qu’un orchestre bien dirigé. Pas évident. » Du côté des managers, prévient-il, « ils ont à reconnaître que le souci d’efficacité est aussi celui des salariés ». « La coopération, suggère Isabelle Desplats, formatrice en communication non violente (CNV) et en méthodes participatives, consiste à admettre la nécessaire complémentarité des compétences. Chacun doit accepter de laisser ses luttes personnelles de côté au profit du projet collectif. » Trop de réunions sont ainsi le théâtre d’une interminable bataille d’ego, chacun tentant de faire valoir son idée pour conforter son statut ou l’emporter sur un rival. « L’intérêt collectif, poursuit-elle, requiert que chacun se responsabilise davantage par une posture relationnelle constructive : ne pas être dans l’évitement des difficultés, dans une position victimaire ou dominatrice, sortir de ses conditionnements, chercher des solutions à plusieurs… »

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Valentine 22/09/2016 18:07

très bonne lecture merci !

auxerre 29/05/2014 19:47

trés interressant

liline 29/05/2014 12:50

J'ai bien lu cette article ,et je ne suis pas d'accord . Il est ici décris deux personnes qui ne sont pas sur la même longueur d'ondes , qui n'ont pas la même visons des choses ....donc en étant en désaccord l'un et l'autre , se sentent diminué et ils ne savent plus comment agir ,cela n'a rien avoir avec une personne toxique ! ayant vécu avec un pervers narcissique et eu une amie toxique ,je peux confirmer que ces personnes sont bien plus vicieuses !!!